Dernière minute ...
La cour d'appel de Casablanca a condamné le 26 juin 2018 Zefzafi, Ahemjik, Boustati et Ighid à 20 ans de prison ferme   Le Maroc quitte le 25 juin 2018 le Mondial de Russie sur une bonne impression, après un match nul (2-2) face à l'Espagne le tenant du titre Environ 440.000 candidats, dont 48% de filles, passent le Bac au titre de la session de juin 2018, une hausse de 9,68% par rapport à 2017 L'économie marocaine à progressé de 4,1 % en 2017 selon le HCP Centrale Danone prévoit 150 MDH de pertes au terme du 1er semestre 2018 Centrale Danone prévoit 150 MDH de pertes au terme du 1er semestre 2018 Energie : Total dément vouloir racheter la Samir Découverte récente des plus anciennes traces d’ADN humain en Afrique à Taforalt au Maroc Le Roi Mohammed VI a été opéré avec succès en France pour arythmie cardiaque Véhicule de transport avec chauffeur (VTC): Fin de course pour Uber Maroc Sur la base d'une fatwa favorable du Conseil supérieur des oulémas, le Roi charge le ministère de la Justice d'ouvrir la profession d'adoul aux femmes Barrage à Rabat: L'eau est conforme aux normes marocaines de qualité Le président guinéen Alpha Condé: Le retour du Maroc à l’UA renforce l’unité africaine ONU: les colonies juives sur les territoires palestiniens occupés sont "illégales" Ahmed Lahlimi: "L'agriculture, premier contributeur à la croissance et à la hausse du niveau de vie" La flexibilité du dirham entre en vigueur lundi 15 janvier 2018 Fermeture définitive de la prison locale Salé 1 (Zaki) Au Maroc plus de 50 % des actes de violence contre la femme sont commis par le conjoint Jacob Zuma quitte la présidence de l'ANC  Trump  reconnait Jérusalem comme capitale d'Israël A Abidjan, le Maroc se qualifie au Mondial 2018 sans encaisser aucun but  L’aéroport de Marrakech classé comme “le plus beau” au monde Le Groupe Crédit Agricole du Maroc étudie une introduction en bourse La population mondiale atteindra les 9,8 milliards d'habitants en 2050 L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Le Maroc premier importateur de dattes des Émirats  Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Canard +
La Prairie, une école sans classe
 La Prairie
Les écoles privées au Maroc ont vraiment une haute idée de leur personnel enseignant. L’exemple nous vient de l’école la Prairie à Casablanca qui possède une section maternelle et un niveau primaire. Pour le poste d’enseignante stagiaire, N.Y, titulaire d’un bachelor en littérature anglaise, devra toucher un salaire très motivant…de 3.000 DH net par mois. Une somme même pas suffisante pour couvrir les frais de transport et de nourriture. En échange de ce pécule, la stagiaire taillable et corvéable à merci est tenue d’assurer une flopée de tâches en vue de son insertion professionnelle. Selon la convention signée entre les deux parties, cette formation est supposée être assurée grâce par l’employeur qui en prend en charge les frais pendant la durée du stage du 15 septembre 2014 au 30 juin 2015, soit une année scolaire entière ! Visiblement, c’est plus qu’un stage qui, selon la loi, ne doit pas dépasser 6 mois en milieu professionnel. Mais grâce à ce système illégal, l’école s’offre des professeurs sous-payés pendant au moins un exercice sous couvert de stage de formation.
 
Drôle de convention
 
Après une année de travail habillé en stage, la professeur, censée témoigner sa reconnaissance et montrer son bonheur, doit s’engager à «signer un contrat en qualité d’enseignante pour le compte de l’école» dont les promoteurs, soit dit en passant, font aussi dans l’immobilier. Et si la «stagiaire», du genre à ne pas aller jusqu’au bout, s’avise à arrêter cette supposée formation pour une raison ou une autre ? L’école se montre intraitable et exige de l'irrespectueuse de rembourser les frais que le patron prétend avoir engagé pour sa formation. Et dont le montant est fixé par ses soins à la bagatelle de 20.000 DH. En voilà une belle leçon de précision qui ressemble à une condition léonine imposée de manière unilatérale pour que la prof ne soit pas tentée d’aller vendre ses services ailleurs et qu’elle reste à la Prairie aux conditions financières des patrons dont ils lui ont déjà donné un avant-goût ! En revanche, selon le contenu de l’article V de cette drôle de convention, l’école a toute l'aptitude «de mettre fin à la formation de la stagiaire en cas de problème d’assiduité, de discipline ou dans le cas où il juge que (la candidate) ne remplit pas les conditions nécessaires à la formation». Autant dire, que «la stagiaire» à plein temps n’a aucun droit à faire valoir, elle a juste le droit de se la boucler et de trimer pour deux sous avec une épée de Damoclès sur la tête. Ce n’est pas de l’exploitation du personnel enseignant, l’employeur pour se défendre appellera ça de la gestion rigoureuse des ressources humaines. La Prairie ou la grande classe ! La meilleure c’est pour la fin puisque la prof en sursis ainsi renvoyée «ne pourra prétendre à aucune indemnité». Après l’avoir mise au piquet ?
 

à lire aussi :
Qui va réanimer les joujoux de Louardi ?
Mais où sont passés les fameux hélicoptères médicalisés de Houcine Louardi?Les accidents mortels se succèdent au Maroc sans que ce dispositif...
OCP Policy Center dans le top 10
 Dans le nouveau classement réalisé par le Lauder Institute de l’Université de Pennsylvanie, « OCP Policy Center » figure comme le 9ème meilleur...
Le PJD encore bredouille
 La malédiction électorale continue pour le PJD sur les élections législatives partielles. Après être revenu bredouille des dernières...
Le Qatar rasé de la carte !
 A défaut de pouvoir raser le Qatar de la terre, les Emirats arabes-unis le suppriment de la carte ! L’espace réservé  aux enfants dans le musée du Louvre...