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Confus de Canard
La nouvelle complainte de Abdelilah
Personne n’a vraiment compris la sortie de Abdelilah Benkirane lors de la cérémonie de présentation des 500 grandes entreprises du Maroc ? Abdelilah Benkirane avait surpris l’assistance en déclarant tout de go qu’il était fatigué et qu’il commençait à oublier un tas de dossiers. Trous de mémoire, trous dans le budget, trous dans la majorité… ça commence à bien faire. Pour certains, il s’agit d’une nouvelle stratégie de victimisation en vue d’obtenir la compassion des citoyens qui diront immanquablement, indulgents : «pauvre Abdelilah, il se donne vraiment à fond pour nous au point de ne plus se rappeler même ce qu’il a mangé la veille». Nouvelle stratégie de victimisation car la première mobilisait dans la bouche de Benkirane les crocodiles et autres diables dont il se plaignait, histoire de justifier son inaction, insinuant ainsi que les forces de résistances et les gros intérêts se sont ligués contre lui pour l’empêcher de réformer le pays en donnant un coup de pied dans la fourmilière. Pour d’autres, la nouvelle complainte de Benkirane renseigne sur l’état d’esprit actuel de son auteur qui a découvert que le costume était un peu trop grand pour lui et qu’il aura du mal, lui qui croyait que le pouvoir était aussi facile que de se farcir un grand plat de couscous, à faire sa politique, la politique des siens, les islamistes. Le populisme politiquement et électoralement et rentable. Alors, Abdelilah Benkirane est-il fatigué d’être Premier ministre ou fatigué de ne pas l’être vraiment? Quelle que soit la lecture à laquelle il peut donner lieu, son message unique dans les annales, n’est pas de nature à rassurer la communauté des affaires au Maroc et à l’étranger. Un Premier ministre qui reconnaît être fatigué à telle enseigne qu’il oublie des dossiers renseigne aussi sur sa façon de travailler : Benkirane n’est pas entouré de conseillers dont le rôle justement est de le décharger des multiples dossiers du pays en lui préparant la décision politique à prendre. Mais Abdelilah Benkirane ne semble faire confiance à Abdallah Baha, son ami de compagnonnage de plus de 30 ans qui fait office de sa boîte noire, son confident et le dépositaire de sa mémoire. Ainsi fonctionne la primature. A deux. Abdelilah et Abdallah. Un peu sur le modèle du fameux duo de la chanson populaire marocaine Kachbal et Zeroual. Mais peut-on gérer ainsi un pays et ses multiples problèmes ? Benkirane et les siens ont beau répéter que la grève générale du 29 octobre est motivée par des considérations politiques, il n’en reste pas moins que ce mouvement, parrainé et soutenu par l’UMT, est l’expression d’un malaise social qui depuis quelques mois monte crescendo dans le pays et qui ne présage rien de bon. Les augmentations successives du prix des carburants notamment du gasoil aggravées par la dernière hausse des notes d’électricité ne se sont pas faites impunément, elles ont bien au contraire contribué au renchérissement du coût de la vie et à l’érosion du pouvoir d’achat du grand nombre. d’où la colère des syndicats. Ces derniers ne sont pas non plus contents de la piste de réforme des régimes de retraite adoptée par le cabinet Benkirane, considérant qu’elle est dirigée contre les salariés et la classe ouvrière. Or, le PJD raisonne moins en termes de catégories socio-professionnelles qu’en termes de couches défavorisées qui ont besoin à ses yeux d’être soutenues, quitte à supprimer la caisse de compensation et la remplacer par une aide financière directe aux démunis propre à renforcer la mentalité d’assistanat déjà bien développée dans le pays. Devant le rejet par ses partenaires de la majorité de cette approche dont ils voient au mieux une démarche populiste et au pis une corruption électorale, les islamistes ont changé de tactique en ciblant chaque catégorie des laissés pour compte de la société. C’est ainsi que Benkirane et ses amis, découvrant la vulnérabilité des veuves, ont voulu leur offrir une aide symbolique mensuelle de 1.000 DH. En attendant qu’ils soient peinés par le sort des orphelins.
 
 
Abdellah CHANKOU

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