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Côté Basse Cour
Les marionnettes et la girouette…
Karim Tazi
Karim Tazi le matelassier qui attaque vertement le ministre de la Communication, ce fait divers politique a fait l’actualité en début de semaine. Le PJD Mustapha El Khalfi,qui assistait à un énième foire à palabres sur la liberté de la presse au Maroc, s’est fait traiter lui et ses congénères islamistes au pouvoir de «marionnettes qui ont vendu de fausses promesses» au peuple marocain tout en les accusant, maintenant qu’ils sont bien calés dans leur fauteuil de ministres, de couvrir la prévarication et le despotisme. Hier le matelassier filaitle par-fait amour avec les islamistes au point d’appeler à voter pour eux lors des législatives de novembre 2011 qui les ont porté au pouvoir ; aujourd’hui il change d’avis et leur tombe à bras raccourcis à la limite de l’injure en les traitant de pantins entre les mains des vrais tenants du pouvoir. Avec Miloud Chaâbi et Noureddine Ayouch, le matelassier de Aïn Sebaâ faisait partie des rares hommes d’affaires à participer aux marches du mouvement du 20 février. Dans le contexte arabe en ébullition d’alors qui a vu la findu régime de Ben Ali et celui de Moubarak, le brave Tazi a dû certainement se dire que le Royaume, qui lui a pourtant tout donné, pouvait lui aussi basculer…Autant donc prendre les devants pour se positionner en brandissant des slogans pompeux et en diabolisant le makhzen dont les jours étaient comptés…Comment qualifie une telle démarche ? L’intéressé préfère être dépeint par ses thuriféraires sous les traits d’un démocrate épris de liberté et de justice sociale plutôt que d’être taxé de traître qui n’a pas peur d’agir à visage découvert pour assurer ses arrières. Quelle lecture faire de sa diatribe contre les islamistes au pouvoir? Dans son comportement pour le moins insolent, il y a certainement le sentiment de frus-tration de celui qui estime n’avoir pas touché les dividendes politiques de son soutien de Benkirane et de ses amis. Le marchand de mousse a en effet payé son soutien au mouvement du 20 février d’un contrôle fiscalmusclé qui s’est achevé par un redressement de plusieurs millions de DH. Ce n’est pas sa place la conférence sur la presse où il a débarqué pour insulter les ministres PJD. C’est un colloque destiné aux hommes des médias. Ce qu’il n’est pas même s’il justifie sa présence par le fait qu’il était actionnaire du magazine Tel Quel. Mais ceci lui donne-t-il pour autant le droit d’utiliser cette tribune pour régler ses comptes personnels avec le PJD ? Le leader du PJD n’a pas laissé passer l’occasion sans répondre à son nouveau contempteur poussé par l’on ne sait quelle force irrésistible pour tourner casaque. Profitant de la tribune d’une conférence organisée par les inspecteurs des finances, Abdelilah Benkirane s’en est pris à Karim Tazi en le traitant d’ignorant et de raté qui a «n’a pas réussi à gérer une revue». Mais ce n’est pas donné à n’importe qui de faire le lit de ces nouveaux manipulateurs en jouant les girouettes.

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