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Côté Basse Cour
Crise d’étoffe…
Un droit additionnel de 90% sera curieusement appliqué jusqu’en 2021 aux importations turques de textile alors que le Maroc et la Turquie sont liés depuis avril 2004 par un accord de libre-échange. Ainsi en a décidé le ministère du Commerce et de l’Industrie dirigé par Moulahom Hafid qui croit sauver de cette manière l’industrie locale- ou le peu qui en reste- empêtrée historiquement dans des problèmes de compétitivité et de qualité. Restés longtemps dépendants des donneurs d’ordre européens dans les décennies 70, 80 et 90 qui marquent l’âge d’or de la filière au Maroc qui a souffert du démantèlement en 2005 des accords multifibres (AMF) et la concurrence des produits asiatiques, les textiliens du cru n’ont pas pensé à se réinventer en développant des marques locales. Ils se contentés d’exploiter à vils prix des petites mains dans le cadre d’une sous-traitance sans valeur ajoutée en termes de technicité et de savoir-faire pour le pays mais hautement enrichissante pour les gros bonnets de la confection locale. Or, les exportations turques sont principalement dopées par les insuffisances structurelles qui plombent l’habillement made in Morocco, tout comme d’autres secteurs comme le papier et le carrelage qui ont eux aussi droit à leurs droits additionnels. Depuis quelque temps, le ministère de tutelle n’agit plus qu’à coups de mesures de sauvegarde censées contrecarrer la concurrence présentée comme déloyale alors qu’il ne fait au fond que protéger au nom du dumping étranger des filières malades qui ont en vérité besoin d’un programme de mise à niveau réelle avec une obligation de (bons) résultats au bout d’une protection de quelques années…Il ne faut pas confondre étoffe et doublure.
 

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