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Confus de Canard
Moroccan bashing
Le moroccan bashing est devenu le sport national le mieux pratiqué avec une performance remarquable et le plus partagé…sur les réseaux sociaux qui charrient tout ce qui montre le Maroc sous son plus mauvais jour. En plus, il ne demande pas de talent particulier; il suffit juste de posséder un Smartphone et savoir cliquer pour pouvoir s’y adonner. Du coup, tout le monde s’en donne à cœur joie, indépendamment du niveau d’instruction, du statut social ou de la catégorie socio-professionnelle. L’égalité de tous devant la virtualité. A croire devant ces flots interrompus d’images et de vidéos accompagnés de commentaires négatifs qui respirent souvent le ressentiment que rien ne marche dans ce pays, que tout y est pourri et que la situation est tellement désespérée qu’il ne faut rien en attendre. L’effet multiplicateur et amplificateur d’internet aidant, le moindre problème devient grave, tournant parfois au psychodrame. Ce qui est à la base une entreprise de démoralisation de la nation, alimentée dans le confort de l’anonymat par les nihilistes, les aigris de tout poil et les meilleurs ennemis du Royaume devient une certitude, relayée dans la vraie vie comme si c’était une vérité absolue, devenant un sujet de conversation dans les maisons, les cafés et les bureaux. Entre fake news, photomontages sournois et séquences d’autoflagellation dont l’origine est généralement inconnue, c’est une image plus sombre de la société qu’elle ne l’est en réalité qui est finalement véhiculée sur fond d’insinuations à coups de séquences comparatives ou suggestives, qu’ailleurs en revanche tout baigne et fonctionne à merveille. C’est certainement par l’œuvre de cette action de manipulation des esprits insidieuse qu’un responsable financier officiant dans un business pourtant florissant s’est enhardi à tenir un discours pessimiste à son patron au premier jour de la rentrée : « L’économie nationale est à l’arrêt, rien ne marche et dans mon entourage plein de gens ont émigré ». Le mot est lâché : émigration. Il faut baisser le rideau. Courage, fuyons ! Et comme pour donner du crédit à ce qui n’est qu’un phénomène normal qui n’a jamais cessé, en l’occurrence l’émigration qu’elle soit légale ou clandestine, on balance - et c’est une première- sur le net des vidéos de jeunes migrants illégaux du cru entassés sur des pateras qui ont mis le cap sur la rive espagnole. Cela fait quelque temps que les pouvoirs publics sont confrontés, tétanisés, à une force virtuelle hyperactive et diffuse, imprévisible et même agressive qui a fait le pari de dénoncer en forçant le trait les contradictions et les abus qui minent la société marocaine. Une société où certes tout n’est pas rose, en proie à la montée des inégalités sociales, de l’incivisme et de l’irrévérence. Plus inquiétant encore, c’est l’absence sidérante d’un contre-discours sur les réseaux sociaux face à cette diarrhée virtuelle volontiers démoralisante. L’objectif étant de cadrer, corriger et d’en atténuer les effets ravageurs. A moins de censurer le contenu de ces déversoirs de masse, ce qui n’est pas le choix du Maroc, il est essentiel dans un pays très connecté où la population est férue des réseaux sociaux d’occuper le terrain numérique pour ne pas le laisser aux seuls activistes malintentionnés. Ces derniers profitent du fait que les réseaux sociaux soient devenus un espace d’expression alternatif, du discrédit qui frappe sévèrement les partis politiques et de la perte de confiance dans le canal gouvernemental pour faire l’opinion, l’encadrer et la formater. Côté obscur de cet activisme digital, le moroccan bashing qui prospère sur le sentiment de «tous pourri » doit être combattu par la réhabilitation de l’action politique, la restauration de la confiance et une communication intelligente. Tout un programme
 
 
Abdellah CHANKOU

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