Dernière minute ...
68% des Marocains contre GMT+1  Taoufik Bouachrine condamné à 12 ans d'emprisonnement Le Roi participe à Paris aux cérémonies du centenaire de l'armistice  Pas d'augmentation des tarifs de la vignette auto en 2019 au Maroc (Gouvernement) Le PIB agricole a augmenté en moyenne de 5,25% depuis le lancement, il y a 10 ans, du Plan Maroc Vert pour s'établir à 125 milliards de DH en 2018 Trump a suggéré « un mur le long du Sahara » pour freiner l'émigration !! A fin août 2018, 54.000 tentatives d'émigration ont été avortées au Maroc (gouvernement) L'INDH-III dotée de 18 milliards de dirhams pour plus d'efficience La Cour de cassation confirme la liquidation de Samir Le Conseil des ministres approuve le projet de loi sur le service militaire Mohamed Benchaâboun est depuis le 20 août 2018 le nouveau ministre de l'Economie et des Finances Le portefeuille du secrétariat d'Etat à l'Eau détenu par Charafat Afailal a été supprimé du gouvernement Al Othmani  le 20 août 2018 Fouzi Lekjaa, président de la FRMF: «Hervé Renard reste à la tête des Lions de l'Atlas au moins jusqu'à la CAN 2019 avec l'objectif de la gagner» Le discours du Trône 2018, une « feuille de route » axée sur le social La cour d'appel de Casablanca a condamné le 26 juin 2018 Zefzafi, Ahemjik, Boustati et Ighid à 20 ans de prison ferme   Le Maroc quitte le 25 juin 2018 le Mondial de Russie sur une bonne impression, après un match nul (2-2) face à l'Espagne le tenant du titre L'économie marocaine à progressé de 4,1 % en 2017 selon le HCP Centrale Danone prévoit 150 MDH de pertes au terme du 1er semestre 2018 Centrale Danone prévoit 150 MDH de pertes au terme du 1er semestre 2018 Energie : Total dément vouloir racheter la Samir Découverte récente des plus anciennes traces d’ADN humain en Afrique à Taforalt au Maroc Le Roi Mohammed VI a été opéré avec succès en France pour arythmie cardiaque Sur la base d'une fatwa favorable du Conseil supérieur des oulémas, le Roi charge le ministère de la Justice d'ouvrir la profession d'adoul aux femmes Ahmed Lahlimi: "L'agriculture, premier contributeur à la croissance et à la hausse du niveau de vie" La flexibilité du dirham entre en vigueur lundi 15 janvier 2018 Au Maroc plus de 50 % des actes de violence contre la femme sont commis par le conjoint L’aéroport de Marrakech classé comme “le plus beau” au monde Le Groupe Crédit Agricole du Maroc étudie une introduction en bourse L’apprentissage de la langue française se fera dès la première année de primaire au Maroc Phosphates : La justice panaméenne ‎déboute le polisario L'ONEE repasse au vert après plus de 15 ans de déficit généré par de lourds investissements Agriculture: 20 contrats programmes signés depuis le lancement du Plan Maroc Vert Le groupe Akwa dément le rachat de la Samir La première banque islamique au Maroc est une filiale du Groupe Crédit Agricole

Le Maigret du Canard
Qui a peur de Aziz Akhannouch ?
Ceux qui croyaient que Aziz Akhannouch a été carbonisé par la campagne de boycott ayant visé l’une de ses entreprises en ont été pour leurs frais. L’homme a la carapace solide et il en a vu d’autres. Le président du RNI, qui n’est pas du genre à abandonner au premier coup de Jarnac perfide, a fait vœu de persévérer sur « La voix de Confiance » malgré l’adversité et les coups bas, genre « Akhannouch dégage » scandé en pleine activité Royale à Tanger par les hommes de main d’un gauchiste au repentir éphémère. C’est depuis la Mariée du nord justement qu’il a signé son retour remarqué où il a inauguré, samedi 14 juillet, un nouveau siège régional pour le parti et dirigé une réunion de son bureau politique. Serein comme à son habitude, la voix pleine de détermination, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a réaffirmé la volonté du RNI de dépasser toutes « les escarmouches politiciennes » qui « ne servent en rien les intérêts du citoyen et de la Nation ». Un message bien senti, envoyé à ses adversaires politiques qui ont tenté selon l’expression d’un observateur avisé de lui faire subir par des méthodes ignobles indignes une procédure d’ « impeachment » précoce. Objectif inavoué : l’empêcher de prendre la tête du gouvernement en 2021 en le discréditant auprès de l’opinion publique. Mais la ficelle était grosse. Et elle en dit long sur le désarroi des initiateurs de cette opération de manipulation politique menée sur les réseaux sociaux sous couvert de défense du pouvoir d’achat. Au lieu de l’affronter à la loyale et à visage découvert dans le cadre d’un débat d’idées avec des arguments solides, ils se sont laissés allés piteusement à une entreprise de caniveau. Aziz Akhannouch n’est pas né de la dernière pluie. Il se savait la cible de milieux politiques obscurs depuis qu’il a pris les rênes du RNI qu’il a restructuré à force marche et mis ordre de bataille au prix de plusieurs tournées dans les régions et de rencontres avec les populations. Il est conscient être devenu l’homme à abattre dès qu’il a lancé depuis Agadir son fameux slogan pour le RNI nouveau « Agharas, Agharas (droiture en berbère). Tout à son dynamisme, il a même livré le programme consignant la vision de son parti sur les réformes à mener pour sortir le pays de l’ornière. En face, les forces de l’inertie et les partisans du statu quo, ceux qui veulent continuer à maintenir la société dans des schémas rétrogrades nourris au populisme à deux sous, étaient à la manœuvre dans l’anonymat d’Internet pour lui mettre les bâtons dans les roues. Performance Les adversaires de Aziz Akhannouch connaissent son efficacité redoutable et son pragmatisme à toute épreuve, fortifiés par sa réussite remarquable dans le domaine des affaires et son expérience non négligeable dans la gouvernance publique locale et nationale. Imaginez que l’homme qui a doté le pays de deux stratégies sectorielles performantes (Plan Maroc et halieutis) soit le prochain Premier ministre. Une chose est sûre : y a pas photo ni avec l’actuel ni avec son prédécesseur. En vérité, le Maroc est victime de circonstances politiques cruelles qui tout en cassant la belle dynamique de changement engagée depuis l’intronisation de S.M le Roi Mohammed VI en 1999 ont propulsé au pouvoir des marchands d’illusion qui n’ont rien d’autre dans la tête qu’une urne. Ces derniers ont suffisamment montré l’étendue de leur talent soit dans l’art de raconter des blagues et de la manipulation du citoyen lambda soit dans celui de la méconnaissance brillante de la gestion des affaires publiques. Entre ces deux extrêmes stériles, voire dangereux où la victimisation est systématiquement mobilisée pour masquer l’incompétence, une troisième voie est possible. Celle de l’expertise, du sacrifice, de l’engagement et du service sincère de la nation, la seule qui permette d’attaquer de front les problèmes de fond du pays en apportant des réponses aux attentes des citoyens. Il ne faut pas se méprendre. Ce n’est pas avec des envolées démagogiques, des cabinets ministériels saturés de fkihs exaltés, des postures moralisantes, des appels au boycott sans lendemain ou des hashtag rétrogrades balancés sur le Net que l’investissement sera relancé, la confiance restaurée et l’emploi stimulé. Des Aziz Akhannouch, francs du collier, qui ne carburent qu’à la performance, ne courent pas les rues. Mais la compétence existe. Il faut juste la chercher. Le ministre le plus en vue du gouvernement possède justement cette capacité d’attirer les meilleurs profils à son image qu’il sait par ailleurs motiver et que le travail les weekends end, les jours de fête ou jusqu’à des heures indues ne dérange pas. Qui dit mieux ?
 
 
Ahmed ZOUBAIR

à lire aussi :
Le Chabat nouveau est arrivé !
Hamid Chabat est en train de tourner ses turpitudes en succès quitte à prendre beaucoup de libertés avec l’éthique politique. Pour tenter de rebondir et faire...
Centre social Aïn Atiq : Voyage au bout d'un lieu miséreux
Implanté sur le territoire de la commune éponyme, le centre social Aïn Atiq est situé, à quelques encablures de Temara. Depuis le pont situé juste en face...
Pourquoi l’assureur a perdu son assurance
Pour sa première vraie sortie publique depuis sa nomination comme ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Investissement et de l’Economie numérique, Moulay Hafid...
Ces jeunes marocaines attirées par le Jihad du sexe
 Sous couvert de djihad, de plus en plus de jeunes Marocaines âgées de 14 à 30 ans quittent leur foyer du jour au lendemain. Direction : la Syrie où elles combattent...