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Edito
Le tourisme national victime des élus
Depuis le 30 juin dernier, l’ONMT a un nouveau directeur général, Adil El Fakir, un homme qui nous vient du monde de la publicité, nommé en replacement de l’excellent Abderrafie Zoui- ten. Le nouveau responsable a besoin donc de temps pour comprendre ce qu’est le tourisme, son économie interne, ses enjeux mais aussi les divisions qui le minent en interne. En attendant, le secteur poursuit sa marche cahin-caha, montrant une certaine résilience faute de pouvoir multiplier ses flux de tou- ristes étrangers par deux. Ce qui est un objec- tif réaliste compte tenu du potentiel touris- tique fabuleux dont recèle le Royaume. Mais le pays stagne à 10 millions de touristes dont il convient de soustraire quelque 3 millions de MRE et autres visiteurs qui privilégient d’autres formes d’hébergement que les éta- blissements classés. En cause certainement, l’offre proposée par les professionnels qui ne correspond pas aux attentes des touristes qui préfèrent fréquenter des destinations où ils trouvent leur bonheur, à des tarifs plus compétitifs. Même les natio- naux, notamment pour les vacances estivales, sont de plus nombreux à choisir l’Espagne voisine et les attraits de son sud balnéaire alors que leur pays dispose de plages incomparables s’étirant sur ces deux façades maritimes, atlan- tique et méditerranéenne. Cette situation doit interpeller les responsables publics et privés du secteur pour tenter, via une enquête appro- fondie, de savoir avec précision pourquoi les touristes locaux issus de la classe moyenne et aisée délaissent les belles plages de Tanger, Tétouan, Agadir et Saadia pour aller se pré- lasser sous le soleil de la Costa del Sol ou de la Costa Brava. Globalement, les intéressés mettent en avant un argument principal et il est de taille : l’excellent rapport qualité-prix. Le produit balnéaire espagnol est jugé moins cher et plus élaboré en termes de prestations (environnement, activités, animation) que son concurrent marocain qui, en dehors de la beauté des plages, reste basique. Mais qui se soucie vraiment de ces critiques et les prend en compte pour rectifier le tir ? Or, l’insatisfaction du touriste du cru se traduit évidemment par une saignée énorme en devises qui profite à l’économie espagnole et à celles d’autres destinations balnéaires qui ont le vent en poupe. heureusement ou malheureusement, le tourisme est un secteur transversal qui se construit d’abord chez les élus locaux, à l’échelle des collectivités locales. Les défaillances du secteur sont alimentées justement par l’absence d'un programme tourisme et des moyens de son développement dans les plans d’action des différents acteurs territoriaux qui bénéficient pourtant du produit de la Taxe de séjour payé par les touristes aux hôtels classées. Prenez par exemple Agadir connue mondialement pour la beauté de son littoral et la richesse de son arrière-pays. Dans ses programmes, si tant qu’il en a vraiment, la dimension tourisme (aménagement de la ville dans une optique de commodités touristiques) n’a jamais été une priorité alors qu’il s’agit de la principale activité de la ville ! Aujourd’hui plus qu’hier avec une commune tombée dans l’escarcelle des islamistes emmenés par un petit instituteur de carrière du nom de Salah El Mellouki. Une équipe de pieds nickelés qui enchaîne les polémiques stériles dont la dernière en date est la «palestinisation» d’une quarantaine de rues et d’artères d’Agadir qui a provoqué la colère des habitants amazighs ! Il ne faut pas rêver ! Les élus du PJD n’ont pas dans le crâne la moindre case qui s’appelle tourisme qu’ils doivent considérer comme un vecteur de péchés. Les autres villes qui ont viré islamistes sont victimes des mêmes schémas sclérosés. Le tourisme est pourvoyeur en emplois et en devises. Au Maroc, il génère plein de pratiques contreproductives. Une spécialité locale
 
 
 
 
 
Abdellah CHANKOU

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