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Confus de Canard
Au Royaume de la rente
Désormais, ce sont des étrangers qui réagissent négativement en nous donnant des leçons sur les réseaux sociaux au sujet de certains phénomènes préjudiciables à l’environnement urbain qui les intriguent autant qu’ils les indisposent. A commencer par celui en perpétuelle croissance des gardiens de voitures desquels les automobilistes casablancais ont depuis longtemps le plus grand du mal à se défaire. Tellement ils sont partout, aux abords de n’importe quel commerce, petit ou grand, organisé ou informel (café, restaurant, pâtisserie, hôpital clinique, banque, marché, magasin de prêt à porter…), se partageant souvent à plusieurs quelques arpents de trottoirs. Seul moyen de leur échapper c’est de ne pas s’arrêter de rouler. Autrement, c’est la punition. Garer votre voiture ne serait-ce que pendant quelques secondes est dès lors soumis à une taxe de stationnement tout ce qu’il y a d’arbitraire et d’injuste. Ils sont omniprésents y compris aux bords des mosquées, dans les rues et les ruelles, éclairées ou pas, h24 et 7jours sur 7. Dès que vous vous apprêtez à démarrer, ils se plantent à votre gauche, attendant que vous leur tendiez de l’argent. Peu importe la durée du stationnement, une minute ou 20 secondes, il faut passer à la caisse. Tarif minimum : 2 Dh. Dans certains lieux de forte affluence, ils vous ré- clament entre 5 et 10 Dh en vous tendant un tic - ket bidon. Si vous leur donnez moins que ce qu’ils attendent, ces gardiens de différentes tranches d’âge vous regardent de travers quand ils ne vous couvrent pas d’insultes. Souvent agressifs et impolis, ils se croient tout permis et surtout investis du droit de vous soutirer de l’argent pour un service fictif. « Vous pouvez payer jusqu’à 5.000 Dh par ans de frais de parking sans se rendre que c’est l’équivalent de votre prisme annuelle d’assurance », lit-on dans un coup de gueule qui a fait le tour du Net signé un certain J.C Mercier. Celui-ci aurait été bien plus édifié s’il savait que ce business juteux est géré en sous-main par des élus sans foi ni loi de la métropole qui utilisent leur statut communal pour détourner à leur profit «la location au plus offrant » des aires de stationnement organisée par le conseil de la ville sur les territoires des communes de la métropole. Ces espaces de parking sont ensuite sous-loués à une escouade de rentiers qui engagent en échange d’un forfait journalier à leur garantir tous ceux qui sont en mal d’activité, cette armée d’oisifs urbains et ruraux, pour sévir comme des gardiens de voitures ! Une véritable pompe à fric qui échappe à tout contrôle entretenue et organisée, au vu et au su des pouvoirs publics par ceux-là même qui sont censés être au service du citoyen pour lui assurer un environnement urbain propre, fonctionnel et confortable ! La cour des comptes dirigée par l’excellent Driss Jettou serait mieux inspirée de s’intéresser à cette facette opaque parmi tant d’autres de la démocratie locale à la marocaine qui n’est pas à une dérive près. Il s’agit de chiffrer le montant des sommes générées dans l’informel par le stationnement urbain mais aussi de lever un coin de voile sur les vrais profiteurs de ce permis de s’enrichir indûment qui fonctionne sur le modèle des mille et un agréments qui plombent l’économie de ce pays. Le Maroc est en quête d’un nouveau modèle de développement ? Trêve de discours lénifiants, de réunions stériles et de professions de foi. Il faut donner des signaux forts en décrétant non seulement la fin de la rente mais en demandant à ces profiteurs de rendre les agréments dont ils ont pu bénéficier. hautement nuisibles, ces derniers faussent les règles du jeu économique et empêchent les secteurs qu’ils infestent de se développer de manière transparente et harmonieuse. Alors, ayons le courage de déclarer la fin de la rente et de la remplacer par les cahiers des charges. Transport des voyageurs (taxis, autocars), pêche, carrière de sable…sont autant d’activités qui souffrent d’une foultitude de dysfonctionnements qui empêchent toute action de modernisation ou de progrès. Donner une chance à un nouveau modèle de développement que toute le monde appelle de ses vœux de voir le jour c’est mettre fin officiellement et solennellement à l’ère de l’enrichissement facile et sans cause qui se fait au détriment de la collectivité, de l’équité sociale et de l’égalité des chances…
Abdellah CHANKOU

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