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Côté Basse Cour
Gouvernement mis à rude épreuve
Devant la Chambre des Conseillers, Saad Eddine Al Othmani a présenté ses excuses pour les déclarations malheureuses de certaines de ses ministres au sujet de la campagne de boycott, tout en demandant à tourner la page. Pour commencer une nouvelle pleine de bourdes et d’improvisation ? Fragilisé par la campagne de boycott alors qu’il est déjà politiquement très fragile, Al Othmani ne sait plus à quel saint se vouer. Pris en tenaille par son propre parti où les pro-Benkirane lui mènent la vie dure et sa majorité rudement mise à l’épreuve par la campagne de boycott, le chef du gouvernement donne l’impression d’être dépassé par les événements. Une motion de censure contre le gouvernement, qui à en croire certaines rumeurs serait en cours de préparation dans le camp de l’opposition, est de nature à abréger ses souffrances. Faire tomber le gouvernement mais pourquoi faire? Pour fourvoyer encore le pays dans des élections coûteuses qui risquent en plus de faire revenir aux commandes les partis de la majorité actuelle ? Seul scénario viable dans ce contexte confus marqué par des partis affaiblis et discrédité ? Renvoyer ces derniers se réchauffer au soleil de la restructuration et du rajeunissement, le temps qu’il faut pour qu’ils soient à nouveau en ordre de marche et faire appel aux technocrates pour gérer les affaires du pays. Une mise entre parenthèse de la vie démocratique se justifie d’autant plus que la classe politique en mal de repères et de compétences a montré son incapacité d'être en phase avec les attentes des Marocains.
 
 

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