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Le Maigret du Canard
Al Othmani déclenche la guerre de la rhétorique
Accents patriotiques. Ton martial. Propos fermes.  Une belle unanimité nationale autour du Premier ministre. Laâyoune, capitale du Maroc d’un jour, lundi 9 avril, pour sonner la mobilisation nationale - en prenant la communauté internationale à témoin - de toutes les forces vives de la nation : chefs de partis, députés, élus communaux et représentants associatifs. En attendant  de sonner l’hallali après avoir envoyé nos bidasses botter les fesses des polisariens installés par effraction sur quelques arpents de la zone tampon où ils projettent d’implanter un Etat-fictif? La première cause nationale, notre Sahara que l’Algérie n’a toujours pas désespéré de nous chiper par sa longue guerre d’usure imposée depuis plus de 30 ans, mobilise et rassemble. Essentiellement une classe politique essoufflée qui n’a jamais véritablement réussi à enthousiasmer les foules sur des sujets engageant directement l’avenir du citoyen lambda. La séquence de Laâyoune a accouché d’une Déclaration éponyme en 15 points se voulant un message adressé à la communauté internationale sur la détermination du Maroc à défendre son intégrité territoriale. Un texte en 15 points qui laisse un goût d’inachevé et même un sentiment de frustration du fait de l’absence de la moindre allusion à une probable fessée militaire à administrer aux pantins d’Alger. Pas non plus  de menace claire de suspension de la « solution pacifique, politique, durable et consensuelle » proposée en 2007 par le Maroc et dont l’Algésario ne veut pas malgré d’innombrables rounds de négociations. Le Maroc a-t-il préféré donner de la voix en guise de mise en garde  avant de faire parler la poudre en cas de nouvelle provocation polisarienne?    

Cela dit, est-ce raisonnable de laisser ouvert ad vitam eternam une offre généreuse, une autonomie sous souveraineté, sans qu’elle soit bordée par un moratoire surtout qu’elle bénéficie du soutien des puissance et de nombreux pays  ? Cela fait onze ans que la communauté internationale court tel un mirage derrière l’accord du Polisario pour ce plan d’autonomie qui a consommé plusieurs envoyés spéciaux du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara. Et si la véritable solution qui sied parfaitement à cette situation surréaliste alimentée sans cesse par les provocations récurrentes des mercenaires de Tindouf  était de clamer haut et fort l’expiration de l’offre d’autonomie. Et puis, est-il sérieux de confier le destin d’une région à une bande de mercenaires sans foi ni loi ?  Vivement une consultation populaire de Tanger à Lagouira sur ce que veut le peuple !

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