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Ouac-Ouac
L'offshoring met les voiles
 Le secteur de l’offshoring fait encore parler de lui à la faveur de la fermeture brutale début janvier de l’enseigne Kindy Info Maroc délocalisée à Casablanca. Le patron respecte tellement ses collaborateurs qu’il a mis la clé sous le paillasson sans les en informer.  Résultat : ces derniers se sont présentés un matin à leur travail.  Et patatras les portes sont closes. Impossible d’accéder à leurs bureaux. Le patron français a mis les voiles, laissant sur le carreau plus de 200 employés dont des ingénieurs aux prises avec une directrice marocaine qui n’a rien à leur proposer pour les indemniser.

Installée au Maroc il y a une dizaine d’années sur le boulevard Zerktouni dans la capitale économique, Kindy Maroc avait pignon sur rue. Cette société  est spécialisée dans la commercialisation des prestations numériques comme le  marketing digital. Les victimes qui ont organisé des sit-in aux bords des locaux de l’entreprise  avec des banderoles qui dénoncent leur situation  se disent victimes d’un "licenciement abusif".

"Nous avons reçu un virement anticipé au mois de décembre. Ce virement représente 13 jours du mois de décembre, plus un versement correspondant à un mois de préavis qui n’a été précédé d’aucun avis", indique  cependant  le communiqué des délégués des employés. Puis, silence radio, les dirigeants de l’enseigne, mettant en avant des difficultés financières, ont chargé un conseiller juridique pour faire accepter aux employés une offre consistant à  leur verser 30% de leurs salaires sur une période de six mois. Ce que les intéressés ont refusé compte tenu du caractère dérisoire de l’indemnisation, certains d’entre eux rivés au bas de l’échelle toucheront selon ce barème  une poignée de dirhams.

Livrées à elles-mêmes, les victimes en appellent à l’intervention des autorités pour trouver une solution à leur drame. Mais elles sont loin d’être assurées d’être rétablis dans leurs droits, l’offshoring  étant un secteur volatile et complexe qui n’offre aucune garantie à ses salariés. Même en cas d’obtention de gain de cause auprès de la justice, reste le parcours du combattant de l’exécution du jugement. Et même si ce dernier arrivait à être exécuté, il n’est pas certain que les plaignants soient indemnisés de manière juste et équitable. D’abord en raison de la faiblesse capitale des entreprises opérant dans ce secteur qui pratique par plusieurs de ses aspects l’esclavagisme moderne. Ensuite à cause de la nature même du business de cette activité dont les bénéfices générés par sa filiale délocalisée sont touchées par la maison-mère installée à l’étranger qui se charge de la facturation des prestations commercialisées en offshore. Du coup, seules sont payées au Maroc les salaires et autres charges de fonctionnement et certaines taxes.

Preuve que l’offshoring (centres d'appel et autres formes de sous-traitance) est un non-secteur économique, n’en déplaise à ses défenseurs, les champions de la délocalisation au Maroc et ailleurs achètent tout, locaux et matériel, en leasing. Pas d’attaches avec le pays d’implantation. Donc aucune protection pour les travailleurs.  Ce qui offre à l’investisseur l’avantage après avoir ramassé plein de pognon grâce aux petites mains locales de s’enfuir léger en vous laissant sur les bras de l'Etat un gros problème social. Ministre de tutelle, MoulahomHafid peut-il défendre le contraire ?

 

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