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Côté Basse Cour
La Cedeao fait la fine bouche
 Le pari du Maroc d’adhérer à la CEDEAO est loin d’être gagné.  En cause, les craintes dans les milieux d’affaires des pays concernés.  Officiellement, aucun Etat membre ne s'y oppose, mais l’adhésion du Maroc suscite des réserves sérieuses, voire quelques résistances.  D’où le report de la décision à courant 2018 sur la demande marocaine qui devait être prise lors du 52ème sommet de la CEDEAO qui s’est tenue le 16 décembre 2017 dans la capitale nigériane Abuja alors que les chefs d’Etat avaient donné en juin de la même année leur accord de principe pour l’adhésion du Maroc. Visiblement, l’affaire n’est pas une simple formalité comme certains pouvaient le penser et Rabat devra encore patienter pour être fixé sur son sort. Selon Pape Ibrahima Kane, expert de la Cedeao, «même s'il est difficile de dire « non » publiquement au roi, ce premier report n'est pas anodin. La partie n'est pas encore perdue pour le Maroc mais elle est loin d'être gagnée».Pour nombre d’observateurs, le principal adversaire de la demande marocaine n’est autre que le Nigeria qui craint de perdre une bonne partie de son influence au détriment d’un pays jugé puissant à l’échelle africaine. Les mêmes inquiétudes sont exprimées à haute voix par les opérateurs économiques des pays membres, notamment ceux du Sénégal, réputé pourtant entretenir avec le Royaume des relations privilégiées bien ancrées dans l’histoire. En clair, les entrepreneurs de l’Afrique de l’Ouest ont peur de la concurrence des produits marocains plus diversifiés et compétitifs. Tout à leur méfiance, certains d’entre eux vont jusqu’à soupçonner le Maroc de servir de « cheval de Troie » pour l’Europe et la Chine pour prendre le contrôle des économies de l’espace CEDEAO.  D’autres dégainent d’autres arguments pour  discréditer la candidature marocaine : outre le fait que le Maroc ne fait pas partie géographiquement de l’Afrique de l’ouest,  le risque de voir les tensions maghrébines liées notamment au conflit du Sahara marocain créé par l’Algérie, s’inviter dans l’Afrique de l’Ouest, surtout que la Tunisie et l’Algérie se sont portées à leur tour  candidates à la zone CEDEAO. Autrement dit, les contempteurs de la candidature marocaine ne voient d’un bon œil qu’un Maroc confiné tranquillement dans ses frontières et qui déploie à distance sa coopération tous azimuts avec les pays africains. Justement, la volonté du Maroc d’intégrer la communauté ouest africaine est la résultante de l’échec de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) dont Alger est le principal, sinon l’unique responsable. Aux dernières nouvelles, la machine diplomatique marocaine s’est mise en branle pour dissiper ses inquiétudes qui se sont fait jour en donnant des gages aux responsables des pays membres.

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