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Le Maigret du Canard
L'Algésario prend une claque
 La 5ème édition du sommet UE-UA d’Abidjan a donné à voir aux dirigeants africains et européens le véritable leadership qu’incarne le Maroc.   

Si la 5ème édition du sommet UE-UA  qui s’est déroulé à Abidjan (29 et 30 novembre) avait une utilité, il a clairement montré au grand jour cette réalité : la fantomatique RASD est un intrus et au lieu que son non moins virtuel sous-chef Brahim Ghali en tire les conséquences qui s’imposent, il  s’est obstiné à s’accrocher quitte à subir la pire des humiliations.

La «république des camps de Lahmada»  ne doit son invitation à ce sommet qu’à un changement d’appellation pervers (sommet UA-UE) intervenu récemment alors qu’elle était absente des précédentes éditions pour cause de son intitulé « Sommet Afrique-Union européenne ».

Qu’à cela ne tienne !  Le Maroc, sûr de son fait, n’a pas voulu  en faire un casus belli, convaincu que les jours des pantins d’Alger sont désormais comptés. L’extrême froideur avec laquelle a été accueilli  son représentant déboussolé Brahim Ghali par le maitre des céans l’Ivoirien Alassane Ouattara en est la preuve éclatante.  Le pauvre pensait débarquer dans un évènement où il serait reçu avec les honneurs dus à un chef d’Etat, il a été complètement ignoré par les dirigeants européens et africains, cherchant désespérément des poignées de mains qu’il n’a pas obtenu pour s’auto persuader de son importance…Tout s’est déroulé comme si le sous-fifre d’Alger n’existait pas, n’apparaissant que dans des séquences très humiliantes, réduit à quémander le regard bienveillant d’un Emanuel Macaron ou d’une Angela Meckel. Au final,  il n’a eu en guise de réponse que… la reconnaissance de l’extrême superfluité de l’entreprise de supercherie dont il n’est plus que le syndic de faillite. Même le Premier ministre l’Algérie a été marginalisé, n’a pas montré d’enthousiasme débordant envers le chef des mercenaires. En suivant les contorsions de ce dernier et l’indifférence qu’il suscitait sur son passage, il a compris que le temps des fumisteries est bel et bien révolu. En revanche, M. Ouyahia et son protégé ont eu tout loisir d’observer où était posé le curseur des hauts responsables européens et africains : sur le Roi du Maroc.

Reçu avec les honneurs et les égards dus à un vrai partenaire, engagé et crédible aussi bien pour l’Afrique que pour l’Europe,  celui-ci était la star d’un sommet dont la présence a rehaussé sans conteste la qualité de la participation africaine. Nulle arrogance ou fatuité dans la démarche royale, à l’image de son discours adressé aux participants. Tout comme sa création polisarienne, l’Algérie, elle, est apparue marginalisée, incapable de faire valoir son statut de leader sur le continent. Or, le leadership ne se décrète pas ni ne s’usurpe. Il n’est ni utopique, pas plus qu’il ne s’achète par la diplomatie du chéquier ou s’acquiert  au détriment de l’unité territoriale de ses voisins.

Le leadership africain dont jouit le Royaume lui a été reconnu par ses partenaires africains et européens du fait de la politique constructive et lucide de ses dirigeants et de leur implication effective dans les grands dossiers d’intérêt commun. Ce n’est pas la voie suivie par le régime algérien dont le porte-parole à Abidjan n’a rien trouvé de mieux pour espérer se voir reconnaître ne serait-ce que qu’un rôle en Afrique que de rappeler que son pays a dépensé une montagne de pétrodollars pour aider les 5 pays du Sahel à faire face à la menace terroriste. Et M. Ouachita d’ajouter que l’Algérie a de l’expertise pour qui veut en profiter en matière de dé radicalisation pour avoir vécu la fameuse décennie noire. Mais l’Europe et l’Afrique ont besoin surtout d’un vrai pont pour coopérer davantage et dialoguer. Ce pont s’est naturellement imposé lors du sommet d’Abidjan : Le Maroc. Ayant choisi depuis longtemps de tourner el dos à l’avenir et à la coopération régionale, l’Algérie des galonnés est abandonnée à ses anachronismes.

La fin de l’axe Pretoria-Alger ?

Est-ce la fin de la brouille entre le Maroc et l’Afrique du Sud ? La rencontre marquée par un entretien «chaleureux et empreint de franchise et de bonne entente » entre le Roi Mohamed VI et le président Jacob Zama mercredi 29 novembre en marge du sommet UA-UE est a priori une belle victoire diplomatique.  Elle pourrait être annonciatrice d’un rapprochement réel empêché jusqu’ici par le soutien non négligeable apporté par le pays de Mandela au Polisario. Cette hostilité affichée à l’égard de l’intégrité territoriale du Royaume a permis au géniteur et au sponsor des mercenaires de Tindouf qu’est l’Algérie d’être sur la même longueur d’ondes que la première puissance du continent. Un seul point commun : la haine du Maroc. Les deux chefs d’Etat ont convenu « de travailler ensemble, main dans la main, pour se projeter dans un avenir prometteur, d’autant plus que le Maroc et l’Afrique du sud constituent deux pôles importants de stabilité politique et de développement économique, respectivement à l’extrême nord et l’extrême sud du continent ». Si la démarche de M. Zuma est sincère et exempte d’arrière-pensées politiciennes, l’axe Alger-Pretoria est appelé à se briser pour ouvrir la voie à une nouvelle ère dans les relations  entre le Maroc et l’Afrique du Sud. Les dirigeants sud-africains ne sont pas aveugles : ils ont compris que l’axe du bien et de l’avenir est incarné par le Royaume.

Jamil MANAR

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