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Le Maigret du Canard
Le satellite-espion marocain qui inquiète l’Espagne
 Destiné à aider le Maroc dans sa lutte contre le terrorisme, les réseaux de trafic de drogue et l’immigration clandestine dont souffrent en premier lieu  les pays européens, EO Sat suscite la méfiance de Madrid. Voici pourquoi.
 
Le 8 novembre prochain aura lieu le lancement pour le compte du Maroc d’un satellite de renseignement militaire. La mise en orbite de EO Sat 1 sera effectuée par  une fusée européenne de type Vega depuis la base de Kourou en Guyane française où l’engin est arrivée le 23 septembre dernier. Fruit d’un contrat signé entre Rabat et Paris  suite à la visite au Maroc en avril 2013 de l’ex-président François Hollande, construit  par le consortium européen  Thales Alenia Space et  Airbus Defence&Space, ce programme compte deux satellites (le second sera lancé en 2018) pour un investissement total de 500 quelque millions d’euros (5,4 milliards de DH).  Ce nouveau dispositif, qui  fait du Maroc le troisième pays africain après l’Afrique du Sud et l’Egypte, à posséder une telle technologique, vient renforcer le nombre des satellites marocains en orbite puisque le Royaume en possède déjà deux,  le premier consacré aux télécommunications et à la prévision météorologique baptisé Zarkaa Al Yamama lancé en 2001 depuis la base de lancement de Baïkonour au Kazakhstan.

Immigration clandestine, réseaux de contrebande, trafic de drogue et menace terroriste dans la région sahélo-saharienne… Ce satellite de reconnaissance militaire, dont la base de contrôle est installée à Rabat,  a pour rôle essentiel de permettre au Maroc de lutter contre ces fléaux en pleine croissance qui donnent des insomnies aux services de renseignement marocains  et occidentaux. Un royaume outillé sur le plan technologique  représente un gage de sécurité pour les pays européens aux prises avec le terrorisme et le crime organisé. Mais tel n’est pas l’avis du voisin et ami espagnol pour lequel un Maroc doté d’un satellite de cette envergure suscite l’inquiétude quand bien même Madrid reconnaît l’efficacité de la coopération maroco-espagnole dans la lutte antiterroriste et l’immigration irrégulière.  A en croire le quotidien El Pais (23/10) qui rapporte sans citer son nom  les confidences d’un expert militaire, EO Sat  est de nature à réduire « l’avantage technologique basé sur la dissuasion » dont disposait jusqu’ici l’Espagne, en ce sens qu’il permet au Maroc, au-delà des missions citées plus haut, d’améliorer ses capacités d’espionnage de ses voisins en détectant les mouvements de troupes suspects à ses frontières.  « Le Maroc est un pays ami avec lequel nous maintenons une coopération très intense et fructueuse pour freiner l’immigration clandestine ou pour prévenir des attentats terroristes, mais il n’est pas agréable que quelqu’un ; pour ami qu’il soit, te flairent ta cuisine interne», prévient cet expert miliaire qui rappelle en les citant  les contentieux qui pèsent toujours sur la relation amicale entre les deux pays : L’occupation des présides de Sebta et Melilia, l’affaire des  rochers et la délimitation des eaux territoriales. 

 Méfiance

 Autant de conflits larvés qui imposent aux autorités de son pays de « ne pas baisser la garde ».  Autrement dit, les relations de bon voisinage, voire l’amitié n’excluent pas la prudence. Donc méfiance. Avec ses satellites de renseignement militaires, le Maroc peut s’avérer dangereux pour la sécurité de l’Espagne. Et pour que la confiance règne plus que jamais entre les deux pays, le journaliste cite l’armement acquis au cours de ces dernières années comme les chasseurs F16 ; 200 chars de combat Abrams et une frégate de type FREMM dernière génération de fabrication franco-italienne. Pour toutes ces raisons , le Maroc serait devenu un voisin digne d’être surveillé comme le lait sur le feu, surtout que l’Espagne est membre depuis plus de deux décennies du programme Hélios formé de 4 satellites  (mis en orbite entre 1995 et 2009). Un programme élaboré avec la contribution minoritaire  de l’Espagne, la Belgique, l’Italie et la Grèce. Or, le niveau de participation jugé très faible de Madrid ne lui donne droit qu’à 2,5% des images captées par ces 4 satellites de reconnaissance (dont le dernier est en fin de vie) made in France, qui s’accapare 90%  du programme. Dans ce domaine,  l’Espagne ne fait pas tellement confiance à la France jugée très proche du Maroc et certaines sources militaires espagnoles en veulent pour preuve l’alignement de Paris sur les thèses marocaines lors de la fameuse crise de l’îlot Leïla en 2002, obligeant Madrid, qui curieusement « n’a pas pu obtenir les images Helios en temps utile», à chercher l’appui de Washington dans ce dossier qui sous l’époque du gouvernement de José Maria Aznar avait mis à mal les relations maroco-espagnoles. Pour acquérir une plus grande autonomie stratégique, l’Espagne envisage de lancer ses propres satellites-espions capables de capter des images haute résolution le jour comme la nuit pour un montant de plus de 300 millions d’euros.

Ahmed ZOUBAIR

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