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Edito
Rendre Casablanca aux Casablancais…
 Enfin, les autorités de Casablanca ont déclaré la guerre à l’occupation du domaine public en faisant démolir les constructions érigées depuis longtemps sur les espaces publics notamment les trottoirs à l’usage de tous. C’est ainsi que ces derniers ont été transformés de façon illégale en terrasses pour cafés et restaurants ainsi que des étalages extérieurs pour certains autres commerces. Ce qui devait être l’exception est devenu, le laxisme des autorités élues et locales aidant, la règle, n’importe quel commerçant s’autorisant à annexer sauvagement de grandes surfaces qui ne lui appartiennent pas. Le plus scandaleux dans cette histoire c’est l’absence d’une réglementation rigoureuse de l’occupation temporaire de l’espace public dans le sens d’une amélioration des services rendus à la population. Il faut juste que cela se fasse dans le cadre de la loi et en harmonie avec le paysage urbain sans jamais perdre de vue le confort de la sécurité des piétons et des usagers. L’installation d’une terrasse par un restaurant est possible, moyennant une redevance payable à la commune après une autorisation en bonne et due forme, à condition qu’elle respecte les règles urbanistiques et la sécurité des habitants et des clients. Rien de tout cela n’est respecté à Casablanca. En l’absence d’une charte des espaces extérieurs opposable à tous, l’anarchie, incarnée par des façades sales et disparates et l’appropriation sauvage du domaine public par les vendeurs de tout et n’importe quoi et par des bataillons de vendeurs à la sauvette, a pris le dessus pour s’institutionnaliser petit à petit et se normaliser. Connu pour sa fermeté, Driss Benhima était bien parti pour redresser la capitale économique où il a commencé à faire respecter la loi en récupérant entre autres l’espace public et en réintroduisant de l’ordre dans des plusieurs pans de la ville livrés complètement à l’anarchie. Mais les lobbies de l’impunité, dont l’action de M. Benhima a dérangé visiblement les intérêts, ont fini par obtenir sa peau. Résultat : l’avènement du successeur de Benhima, plus conciliant que jamais, a permis le retour de plus belle du laisser aller dont se nourrissent les requins de l’affairisme. A force de tolérer des pratiques allant à l’encontre de la citadinité, Casablanca s’est ruralisée avec le retour en force des charrettes tirées par des bêtes de somme maléfiques. Résultat : Entre des bus déglingués hautement polluants, des taxis sales en mal d’entretien et une circulation très pénible, Casablanca offre le visage d’une métropole à la dérive dont les habitants sont livrés quotidiennement à une foule de spectacles qui heurtent leur sensibilité. Mais que font les élus ? Où sont-ils? Visiblement, ils sont aux abonnés absents, vaquant principalement aux occupations qui les enrichissent de manière indue. Le maire islamiste, manifestement allergique au terrain, brille par son absence, se contentant de gérer les chantiers (trémies, élargissement de la voirie, etc.…) laissés par l’ancienne équipe dont le chef Mohamed Sajid avait des idées et de la présence. A quand des mesures réglementaires fortes destinées à rendre la ville plus agréable et plus fonctionnelle ? En attendant, il ne fait pas bon vivre à Casablanca où toutes les nuisances subies par la population ne sont même pas compensées par de espaces verts. Du béton, partout du béton, rien que du bé- ton. Du coup, ce serait faire preuve de complaisance que d’affirmer qu’il fait bon vivre à Casablanca où l’on déracine des arbres pour planter des panneaux d’affichage qui ont envahi plus que de raison le paysage urbain en le défigurant. Revoir l’ensemble du mobilier urbain, constitutif de l’espace public, dans le souci de confé- rer à Casablanca une identité harmonieuse, est une véritable urgence, sauf à considérer que les Casablancais sont condamnés à tomber dans le panneau. Reprendre l’espace public en mettant le holà à cette anarchie aussi rampante qu’arrogante c’est bien. Le valoriser dans le cadre d’une vision urbanistique cohérente c’est encore mieux. Tout un programme. 
Abdellah CHANKOU

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