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Confus de Canard
Tout n’est pas possible
"Il faut éviter de faire l’amalgame entre terrorisme et islam". Cette phrase sous forme de profession de foi a été répétée en boucle à la faveur de l’attaque terroriste qui a visé Charlie Hebdo et la vague meurtrière qu’elle a déclenchée. Mais cet amalgame ravageur a été fait depuis longtemps et entretenu à coups de clichés réducteurs non seulement par les médias occidentaux dès qu’il s’agit de la religion musulmane mais aussi et surtout par ces sanguinaires, enrôlés sous une multinationale de la violence manipulée par des enseignes salafistes et autres officines obscures, qui massacrent des innocents au nom de la défense de l’islam ou d’intérêts inavouables. Les frères Kouachi n’ont pas seulement massacré sauvagement Cabu et ses collègues. Ils ont également fait une grande victime : l’islam et les musulmans. Pour autant, il faut arrêter de pointer du doigt les arabes dès qu’un délinquant dévoyé vide son chargeur sur un occidental ou se fait exploser dans un lieu public. Le Jihad dans le coran ce n’est pas massacrer des populations civiles. Le Jihad signifie un acte de résistance aux excès et aux péchés et l’engagement sur la voie de dieu. Ceux qui pensent que l’islam appelle et légitime l’assassinat des hommes sont des imbéciles barbares qui n’ont rien compris à l’essence de cette religion qui prône au contraire la paix, la tolérance et la coexistence. Ce qui est regrettable c’est que les musulmans doivent se justifier à chaque crime commis par une bande d’obscurantistes, généralement passés par les chemins de traverse de la délinquance comme c’est le cas des frères Kouachi. Ces derniers sont le produit d’un certain Farid Benyettou, qui officiait comme prédicateur de l’obscurantisme dans la mosquée de Adda’wa dans la XIXe arrondissement avant d’être condamné en 2008 avec Chérif Kouachi à 6 ans de prison en 2008 par le tribunal de Paris pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Ce Benyettou a tout à fait le profil de ces faux imams sans scrupules travaillant pour le compte d’organisations salafistes qui agissent dans l’ombre pour envoyer au casse-pipe des hordes de jeunes délinquants égarés, prédisposés à gober n’importe quoi, y compris une vision radicale de l’Islam. Pour Benyettou et ses employeurs diaboliques, les frères Kouachi et leurs semblables, transformés en machines déshumanisées, sont juste de la chair à canon bonne à mourir et à semer la mort. La France a fait défiler dimanche 11 janvier à Paris la planète dans une marche inédite où se sont retrouvés côte à côte autour de François Hollande plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, de personnalités politiques françaises et de milliers d’anonymes. A travers cette union internationale contre le terrorisme, tous, quelque soit leur rang, sont venus condamner l’obscurantisme et défendre la liberté. La liberté ! La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1798 stipule que : «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté (…)». Sachant que la liberté d’expression n’est pas absolue, caricaturer le symbole de l’islam qu’est son prophète, que la communauté musulmane sacralise, relève pour cette dernière du blasphème. La perception n’est pas la même suivant que l’on est musulman ou chrétien. Ces moments tragiques et pleins d’émotion ne doivent pas nous empêcher de se poser certaines questions. D’abord celle-là : doit-on, au nom de la revendication d’une liberté sans limites y compris pour ce qui relève du sacré, faire peu de cas des croyances religieuses des autres? Rien ne justifie, de quelque point de vue que ce soit, l’acte barbare contre les caricaturistes de Charlie Hebdo qui avaient fait de la provocation leur religion. C’est une entreprise terroriste indéfendable. Mais sauf à vouloir persister à alimenter le ressentiment, la haine et le désir de vengeance que les fanatiques sans humanité ou autres manipulateurs implacables exploitent à des desseins violents, il est nécessaire de revenir à de meilleurs sentiments envers les religions et leurs symboles. Là commencent la paix, la coexistence et la vie en bonne intelligence avec toutes les communautés.
Abdellah CHANKOU

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